Senon fut-il défendu par l'Empereur Julien à la fin de 356 ?

Pascal GROSDIDIER, vendredi 02 octobre 2009 - 22:00:00




Senon fut-il défendu par l'Empereur Julien à la fin de 356 ?
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Les campagnes contre les tribus germaniques





Julien l'APOSTAT



Dernier survivant, avec son demi-frère Gallus, de la branche cadette des descendants de l'empereur CONSTANCE Chlore, Flavius Claudius Julianus nommé Julien l'Apostat par la tradition chrétienne, est aussi appelé Julien le Philosophe ou Julien II.

Né à Constantinople en 331 ou 332, Julien, fils de Jules CONSTANCE et de Basilina, est aussi le neveu de CONSTANTIN Ier, qui est le demi-frère de son père.Quant à sa mère la très jeune Basilina, elle décèdera quelques mois après l'avoir mis au monde.

Le décès de CONSTANTIN Ier, fin de l'été 337, laisse une succession non réglée. Julien a alors six ans, lorsque des soldats massacrent les membres de la famille impériale qui ne sont pas issus de CONSTANTIN.

Seul Julien et son demi-frère Gallus, qui gît gravement malade dans un lit, sont épargnés en raison de leur extrême jeunesse. Tous les biens de son père sont confisqués par les trois successeurs de CONSTANTIN Ier :
CONSTANTIN II, CONSTANT Ier et CONSTANCE II que Julien considérera comme les instigateurs de ce massacre.

Confinés dans un château en Cappadoce jusqu'en 351, Julien et son frère Gallus ont reçu une éducation monastique. Attiré par la littérature et la philosophie grecques, Julien méprisait le christianisme qu'il considérait comme fausseté et hypocrisie.

En 355, CONSTANCE estime les problèmes de l'empire trop importants pour une seule personne. Il rappelle Julien de ses études, lui donne le titre de César.
Après s'être marié avec Hélène, sœur de l'empereur, Julien est envoyé en Gaule afin d'assurer la protection contre l'invasions des Alamans.


Julien l'APOSTAT en tenue militaire


Julien l'APOSTAT est ainsi nommé César en Gaule de 355 à 361 par CONSTANCE II, puis proclamé empereur romain à part entière de 361 à 363.


Bien qu'ayant reçu aucune formation militaire, Julien l'APOSTAT s'est avéré être un commandant militaire capable, en obtenant une victoire importante en Gaule et en menant une armée romaine sous les murs de capital.

Dans l'Empire sassanide de 356 au cours de sa première campagne, Julien l'APOSTAT a dirigé une armée sur le Rhin, engagé les barbares et reconquis plusieurs villes qui étaient tombés entre les mains des Francs, y compris Colonia Agrippina (Cologne).

Avec succès , il se retira pour l'hiver en Gaule, afin de reprendre des forces pour protéger différentes villes.
Il choisit Senon pour attendre le printemps. Cela s'est avéré être une erreur tactique, car il était avec des forces suffisantes pour se défendre quand un important contingent de Francs ont assiégé Senon.

C'est ainsi que l'empereur Julien était pratiquement détenu à Senon pendant plusieurs mois, jusqu'à ce que le général Marcellus daigne enfin lever le siège.

Il semble y avoir eu de mauvaises relations entre Julien et Marcellus.




Extrait d'un bulletin bibliographique de G. FABRE



Retour aux sources
Sens ou Senon ?
Un nouvel épisode de l'histoire du Bas-Empire en Lorraine
par Alain SIMMER



Le milieu du IVè siècle reste marqué par les invasions des Alamans, qui surent habilement tirer parti des affrontements politiques intérieurs. En 355, la situation s'aggrave et l'est de la Gaule subit de profondes incursions, au point que l'occupation barbare se serait étendue de Cologne à Autun.

L'empereur Constance décide alors d'envoyer en Gaule, pour rétablir la situation, son cousin -et beau-frère- Julien, avec le titre de César. Un des premiers contacts du jeune Julien avec l'ennemi se situe à Decem Pagos, où une embuscade faillit mal tourner: il s'en faut de peu que les deux légions qu'il commandait, aient été submergées. C'est dans ce contexte que se place une des premières batailles attestées sur le sol de la Lorraine actuelle, à Tarquimpol(1) .



Les localités citées par Ammien MARCELLIN dans le récit qu'il a fait de la campagne du futur empereur Julien contre les Alamans en 356


On notera accessoirement que les succès militaires de Julien ont eu bien du mal à paser à la postérité dans de bonnes conditions: en effet,
outre Senonas, ce Degem Pagos a longtemps été faussement identifié avec Dieuze, localisation que l'on rencontre encore fréquemment dans la littérature ancienne, y compris au détour des pages du vénérable GAFFIOT.

Pourtant, bien qu'assez complexe, l'évolution du terme -une des rares attestations de pagus comme toponyme- ne laisse subsister aucun doute sur ses origines: decempagi>Taikenpach 1274>Tachenpfuhl1476>Tarquimpol(2)

En janvier 356, nouvelle offensive, cette fois depuis Reims vers l'Alsace puis la Rhénanie pour reprendre Cologne, le but étant de repousser les Barbares au-delà du Rhin. Un accrochage entre l'empereur Julien et des Alamans est alors signalé en un endroit appelé Senonas, identifié à la quasi-unanimité avec la ville de Sens, dans l'Yonne.

Or, l'essentiel des engagements s'étant déroulé dans l'Est, on se demande bien ce que serait allé faire Julien à Sens, bien éloigné des opérations. Ne serait-il pas plus judicieux d'imaginer un point de chute proche des combats dans la région ? Car on se représente mal le général romain faisant un crochet vers l'ouest et imposer aux troupes, certainement fatiguées, une longue marche de près de 400 km jusqu'à Sens, d'autant que, l'hiver passé, l'étape suivante de Julien sera Reims, son point de départ.

De plus le texte original associe clairement Senonas aux Trévires: "quibus vicendi primitiis laetus, per hiematurus apud Senonas Treveros oppidum tanc opprtunum abscessi..." écrit Ammien MARCELLIN (3). Il est vrai que ce passage peut prêter à confusion: faut-il comprendre que, satisfait de sa victoire, Julien "traversa le territoire des Trévires" pour passer l'hiver à Senonas ou qu'il se rendit "à Senonas chez les Trévires" ? Les deux interprétations restent possibles mais, quoi qu'il en soit, une localisation dans la cité des Trévires ou à proximité semble incontournable, bien loin de la ville de Sens.

Et un Senonas existe bel et bien dans la région: Senon, un village aujourd'hui meusien du canton de Spincourt. Un petit détail: Ammien MARCELLIN situe Senon chez les Trévires, alors que la ville appartenait au pays des Médiomatriques, en fait précisément à la limite des deux territoires. Une méprise tout à fait excusable car le chroniqueur (un Grec né à Antioche..) ne disposait certainement pas sous la main d'un itinéraire assez précis pour lui indiquer que le territoire des Trévires ne commençait qu'à quelques milles de Senon...

Et bien que considéré à juste titre comme un des meilleurs historiens romains (pour beaucoup, il est le "Tacite" du Bas-Empire), Ammien MARCELLIN s'avère assez souvent...fâché avec la géographie. Son oeuvre recèle en effet diverses erreurs du même type, la plus fâcheuse étant, dans sa description du diocèse des Gaules, après avoir mentionné les deux Germanies et la Belgique Seconde, l'oubli pur et simple de la province de Belgique Première, celle-là même qu'il avait parcourue en tous sens...(4)

Rien n'empêche donc de situer cet épisode célèbre à Senon plutôt qu'à Sens, hypothèse séduisante, émise il y a quelque temps déjà (5) et qui mérite d'être approfondie.


Une étape à Sens, bien que totalement illogique, aurait pu éventuellement se concevoir de la part d'un général gaulois, connaissant bien le pays, disposant peut-être d'attaches dans cette ville ou de raisons à entreprendre ce long parcours. Or Julien était un Oriental, envoyé en Gaule un peu par hasard, donc en terrain inconnu.

Et cette halte à Senonas semble bien avoir été dicté par les évenements, comme l'atteste un passage, resté sibyllin, du texte d'Ammien MARCELLIN, "oppidum tanc opportunum". Personne en effet n'a jamais été en mesure d'interprêter correctement cette tournure ("une place forte commode"), mais qui prendrait toute sa signification dans la mesure où Julien aurait justement trouvé sur sa route, à Senon, une place forte susceptible de l'accueillir et de garantir sa sécurité. Une précision totalement déplacée s'il s'était agi de Sens, lourdement fortifiée et bien loin en terre gauloise.

De plus, une étape à Sens aurait représenté une erreur tactique et une véritable aberration militaire, un crochet inutile et épuisant poue ses troupes, que Julien prenait soin de ménager -et paulisper moratus, dum fatigato consulit militi, ... peut-on lire plus loin-

Tout celà aurait pu s'avérer lourd de conséquences pour la suite. Et il n'était pas homme à commettre une telle méprise: contrairement à nombre de ses prédécesseurs,l'empereur était un homme intelligent, fin lettré
-nourri de culture grecque et adepte du néo-platonicisme, il a laissé divers écrits philosophiques- mais aussi, malgré son jeune âge, bon tacticien et aux compétences militaires reconnues.

Il rédigera même plus tard un traité sur les machines de guerre (Mechanika). En dépit de ses choix religieux, il ne mérite en rien le surnom méprisable d'Apostat, dont l'ont affublé les chroniqueurs chrétiens contemporains, alors que celui de Philosophe aurait été davantage approprié.

Senonas

C'est donc vraisemblablement chez les Médiomatriques, à Senon, que Julien et ses troupes s'installèrent pour hiverner et qu'ils furent attaqués par les Alamans, soutenant un siège d'un mois: "Iulianus Caesar apud Senonas oppidum ab Alamannis obsidetur.

L'hypothèse n'est en rien dénuée de fondemants car Senon n'est pas le premier site venu. Mais, implantée dans une zone trop souvent délaissée, loin du sillon mosellan, la ville antique n'a jamais bénéficié de l'attention qu'elle aurait méritée, malgré une richesse archéologique assez exeptionnelle.



Monument du jeune homme aux chaussures trouvé sur le site du "Bourge" à Senon en 1917



Sans les travaux...de l'armée allemande durant la Première Guerre mondiale, l'essentiel serait probablement resté ignoré et le site n'a plus fait l'objet de fouilles sérieuses depuis longtemps.



Monument au satyre et au joug, trouvé sur le site du "Bourge" à Senon en 1917. Face latérale droite: personnage tenant une grappe de raisin, fin du IIe siècle, début du IIIe siècle.



Carrefour routier de première importance, l'agglomération antique a été occupée dès la protohistoire, comme l'atteste divers tumuli -dont une tombe à char de la Tène- découverte au XIXe siècle à Amel, indissociable de Senon (6).

Le toponyme celtique Senonas parait du reste remonter à une racine gauloise seno: vieux, et devait signifier "la vieille ville". Elle a même été considérée comme l'antique chef-lieu de la région, relayé plus tard seulement par Verdun...

Le site, au coeur d'un réseau routier bien dévelloppé et entouré d'un tissu de "villas" à la densité surprenante -plus d'une vingtaine- acquit toute son importance à l'époque gallo-romaine: bâtiments publics (forum?), thermes, habitats privés, sanctuaires et nécropoles, artisanat et exploitation sidérurgique, rien ne manque, malgré le caractère partiel des découvertes, qui ne donnent qu'une faible idée de l'importance de la bourgade, dont le spectaculaire tracé de rues se laisse encore deviner par la photographie aérienne.

Impossible d'entrer ici dans le détail: on se contentera de mentionner les célèbres stèles funéraires, qui attestent du haut degré de raffinement atteint par sa population et un trésor monétaire. 10 000 deniers de la seconde moitié du IIIè siècle, -fort probablement la solde d'une garnison militaire- qui complète parfaitement le panorama.


Dans le contexte qui nous occupe, l'essentiel demeure cependant la fortification du Bas-Empire, révélée par les pilonnages d'artillerie de la Première Guerre mondiale et fouillée (incomplètement) par les troupes allemandes en 1917 (7).

De plan carré, mesurant 50 mètres de côté aux fondations massives constitués de blocs architecturaux remployés, le bâtiment était renforcé par quatre tours d'angle, et comportant un chemin de ronde. La vocation défensive de l'endroit est largement confirmée par le nom évocateur qu'il a conservé à l'échelon local: "le Bourge".




Le plan du "Bourge", à Senon, dressé par les archéhéologues allemands Heribert REINNERS et Friedrich DREXEL


Contrairement aux idées reçues, ce terme n'a rien de germanique et remonte à une racine latine "burgus" (tour, puis enceinte fortifiée), dont l'emploi est attesté bien avant les "invasions" (8). Ainsi en 188, en Maurétanie Césarienne (Algérie), avec un fort de surveillance fondé par Commode. "Burgus Commodiaus Speculatorius, ou encore en 371 à Visegrad en Pannonie (Hongrie) pour un "burgus", édifié sous Valentinien (CIL III, 3653) (9).

La construction de ce "bourge" est attribuable, pour le moins, au IIIè siècle en fonction des découvertes archéologiques, tout en sachant qu'il a pu remplacer un batiment plus ancien -les fouilles ont révélé des tracés de murs antérieurs- et qu'il a été incendié à une date indéterminée.

Senon était donc parfaitement en mesure d'accueillir Julien et ses troupes. Toutefois, elles ne se limitaient pas à quelques unités d'infanterie puisqu'il était accompagné de cavalerie lourde: les redoutables cataphractaires, cuirassés des pieds à la tête et fortement armés, inspirés par des cavaliers sarmates, qui faisaient merveille dans les combats et qui ont assuré le succès de bien des batailles.

Mais on voit mal cette troupe d'élite, imposante autant qu'encombrante, cantonnée un long mois dans un "burgus" assez exigu de quelques dizaines de mètres de côté. Senon aurait donc vraisemblablement comporté d'autres édifices fortifiés, d'autant que les découvertes sur place semblent accréditer l'hypothèse d'un ou plusieurs autres bâtiments renforçant la défense de l'endroit.

Et Ammien MARCELLIN rapportedes travaux de fortifications complémentaires entrepris par Julien (...urbe murorumque intuta parte fimata...-après avoir fortifié une partie des murailles qui n'avaient pas de défenses-): on peut présumer un ensemble remanié, abimé par de incursions précédentes, voire complétement terminé. Comme il est question, en outre, de cavalerie cantonnée dans des postes voisins, c'est peut-être tout un système défensif qu'il faut envisager autour du "Bourge" de Senon, confortant par là son rôle d'oppidum opportunum, dont les aménagements doivent malheureusement rester dans l'ombre.



Représentation d'un cataphractaire sarmate sur la colonne Trajane (IIè siècle)


Un autre aspect à ne pas négliger, celui de la durée: un mois, un mois durant lequel hommes et chevaux ont dû pouvoir trouver sur place, et dans les alentours, tout le ravitaillement nécessaire. Ce qui implique un environnement économique toujours opérationnel et capable d'assurer la substance de troupes, donc non détruit par les "invasions" dont on a toujours très largement surestimé les conséquences néfastes.

Subsiste-t-il des vestiges de cet épisode à l'échelon local? Il semblerait bien que non, mais il serait déplacé d'attribuer à cet évenement une portée démesurée.

Il serait tout aussi utopique d'imaginer des milliers de combattants, d'un côté comme de l'autre.

Senon n'était pas une ville de garnison et Julien insiste souvent sur les effectifs relativement réduits qui l'accompagnaient. A Strasbourg, il confirme avoir combattu "cum paucis militibus" dans une bataille, pourtant réputée difficile, qui n'aurait fait que 247 victimes parmi les Romains. L'année suivante, lors de l'invasion du terrtoire des Chamaves, il suffira à Julien de 800 hommes débarqués de nuit, pour prendre les Barbares par surprise (10)



La carte des NANDIN, "tablie au XVIIIè siècle, considéré comme un "château ruiné" indique avec précision la localisation du "Bourge",


Quelles conclusions ?

Ces chiffres confirment les données les plus récentes, selon lesquelles les estimations traditionnelles assez fantasmagoriques des envahisseurs barbares, la plupart du temps exagérément "gonflées" par des chroniqueurs écclésiastiques en mal de punition divine, se résumaient en fait à peu de choses...Ce qui relativise, par là-même, la masse des assaillants,l'importance des "combats" -de Senon et d'ailleurs- et ramène très probablement les batailles au rang d'escarmouches ou d'accrochages beaucoup moins meurtriers qu'on l'a cru, où la multitude d'ennemis (hostilis multitudo) a dû se résumer à quelques centaines de cavaliers...

Ce qui permet d'éclairer d'un jour nouveau les "invasions" subies par la Gaule de l'Est à la fin du Bas-Empire. On est loin des milliers de Barbares anéantissant tout sur leur passage et réduisant la Gaule à un bûcher fumant, ce que confirment chaque jour davantage, les données de terrain.

Dans la vallée de la Moselle, à partir du Vè siècle, 86 % des habitants reprennent des emplacements antérieurs, alors que seuls 14 % montrent un déplacement de quelques centaines de mètres.

Et de 1991 à 1997, sur plusieurs centaines de "villas" rurales fouillées, on n'a récupéré aucun site d'habitat nouveau (11)...


Chaque jour, l'Histoire lorraine se réécrit.





Renvois :

1. Jeanne-Marie DEMAROLLE. "Tarquimpol" et les invasions barbares: la bataille de 356. Annuaire de la Socièté d'Histoire et d'Archéologie de la Lorraine, t: 80. 1980. p.17-23.

2. Alain SIMMER. Toponymie mosellane. Knutange. 2002. p.200

3. Ammien MARCELLIN. Rerum gestarum XVI. 2. Traduction et commentaires d'Edouard GALLETIER. Paris. 1968. Ibidem.

4. André CHASTAGNOL. "Le Bas-Empire". Paris. 1969. p. 173-174.

5. René CAZIN. "Senon fut-il défendu par l'Empereur Julien à la fin de 356 ap. JC?". Bulletin de la Société des Naturalistes et Archéologues du Nord de la Meuse. 1958. p 47-50.

6. Franck MOUROT. Carte archéologique de la Gaule. La Meuse. Paris. 2001. p. 503-518.

7. Heribert REINERS. Friedrich DREXEL. "Eine Römersiedlung vor Verdun". Munchen. 1918.

8. Toponymie mosellane. op.cit. p. 264.

9. Yann LE BOHEC. "L'armée romaine du Bas-Empire". Paris. 2006. p. 104.

10. Jeanne-Marie DEMAROLLE. "L'empereur Julien et les peuples germaniques". Centre de recherches de l'université de Metz. 3. Travaux et recherches, 1972, p. 5-15

11. Pascal FLOTTE, Matthieu FUCHS. "Carte archéologique de la Gaule. La Moselle" (57/1) Paris. 2004. p.159


Sources :
Alain SIMMER (Sens ou Senon ? Un nouvel épisode de l'histoire du Bas-Empire en Lorraine)






Merci pour cet article à :

Alain SIMMER (Sens ou Senon ? Un nouvel épisode de l'histoire du Bas-Empire en Lorraine)

Jean-Eric ZOBRIST (documentation)

Archives municipales de Verdun

Patricia WOILLARD (partie texte)






Cet article est de Senon
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